La participation sociale et active
Stimuler la participation sociale des personnes aînées et briser leur isolement est désormais un enjeu et une priorité majeurs de notre société. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les aînés qui ont un mode de vie actif vivent plus longtemps et en meilleure santé. La participation sociale est associée à plusieurs bienfaits notamment la diminution du stress, une réduction de l’utilisation de médicaments, un vieillissement en santé, un ralentissement du déclin cognitif, mais aussi une réduction du risque de mortalité.
Des exemples
La participation sociale est l’implication des personnes dans des activités qui procurent des interactions avec les autres notamment :
- Avoir des activités de loisir ;
- Débuter une nouvelle activité ou poursuivre une passion (ex: apprendre à faire de la peinture) ;
- Faire des activités entre amis ou recevoir de la famille ;
- Continuer à exercer une activité professionnelle ;
- Reprendre les études (ex: l’Université du 3e âge) ;
- Militer pour des causes qui nous touchent ;
- Faire du bénévolat.
Les barrières
- L’auto-âgisme, ou le fait d’avoir un comportement âgiste envers soi-même. Car il nourrit la crainte de devenir un fardeau pour la société et entraîne souvent un retrait social plus ou moins progressif.
- Les barrières associées à l’environnement physique (à savoir escaliers, portes…).
- Les barrières de l’environnement social (culture d’accueil et d’intégration).
Les conseils pratiques
Conseil 1 : Premièrement, sortir de sa zone de confort en essayant une nouvelle activité.
Conseil 2 : Faire des efforts pour maintenir notre réseau social, qui subit probablement un effritement naturel avec le vieillissement
Conseil 3 : Il faut toujours réévaluer nos activités : quelles sont mes activités quotidiennes? sont-elles porteuses de plaisir et de sens pour moi ?
Conseil 4 : Évaluer les leviers et les facilitateurs pour réduire les obstacles à votre participation.
Conseil 5: Penser à créer de petits objectifs de participation, réalistes et atteignables.
Conseil 6 : Adapter les activités à vos besoins et vos capacités. Par exemple, pour continuer à pratiquer le golf, vous pourriez envisager d’utiliser une voiturette pour faciliter vos déplacements sur le terrain.
Conseil 7 : Adopter une utilisation intelligente des réseaux sociaux qui ne doivent pas se substituer aux relations humaines.
Chaque activité à laquelle vous participez ne doit pas générer du stress ou de l’anxiété, mais davantage vous procurez plaisir et bien-être.
Ressources complémentaires
Questionnaire d’intérêt : pour identifier les activités que je voudrai reprendre, les leviers et les facilitateurs, les obstacles: 964.pdf
Les lignes directrices canadiennes sur l’isolement et la solitude: DIGITAL-FRENCH-CCSMH-Clinical-Guidelines-SOCIAL-ISOLATION-FINAL.pdf