La Fondation a accueilli Antonia Juarez, étudiante de 24 ans et journaliste au magazine Urbania, pendant quatre semaines dans un logement de la Résidence pour aînés Le 1615. Cette immersion s’est déroulée dans le cadre d’un reportage sur la cohabitation intergénérationnelle.

L’impact de la cohabitation intergénérationnelle

Depuis quelque temps, Antonia s’intéressait aux résidences qui accueillent un.e étudiant.e. Cette formule l’intriguait, parce qu’elle crée un lien unique entre deux générations qui ne vivent pas souvent ensemble au quotidien. Elle voulait l’expérimenter afin de comprendre concrètement ce que cela apporte à la fois aux étudiants et aux résidents. Ainsi c’était l’occasion de découvrir premièrement, comment se tissent les relations, et deuxièmement ce que cette cohabitation peut générer de positif pour la communauté.

« Mon objectif est simple : mieux comprendre la réalité des résidents, partager la mienne . Je voulais aussi montrer, à travers ce reportage, ce que la cohabitation intergénérationnelle peut créer de beau, de stimulant et d’utile. » Antonia Juarez

L’expérience immersive avec les personnes âgées

Début janvier 2026, Antonia déménageait dans un logement de la Résidence Le 1625, ce qui lui a permis de participer à une série d’activités. Elle a ainsi pu comprendre les bénéfices des liens intergénérationnels et de la participation sociale et active.

Grâce à un financement du programme Québec Ami des aînés, Présâges lance son cahier d’inspiration, Briser les silos de l’âge. Ce cahier est une invitation à poser un regard complémentaire et à questionner le concept même de génération pour miser davantage sur la mixité des âges, tout en proposant des pistes de solutions pour entamer cette réflexion et passer à l’action.

Plurigénérationnel ou mixité des âges

Pourquoi parler de mixité des âges quand on pourrait parler d’intergénérationnel ou de plurigénérationnel ? Comment s’engager dans ce processus et faciliter cette mixité ? C’est la proposition de Présâges pour intégrer de manière simultanée et continue, plusieurs générations, en valorisant leurs différences et en favorisant leurs interactions pour des communautés bienveillantes et inclusives.

Le nombre de personnes âgées nécessitant un soutien à l’autonomie pourrait atteindre près de 350 000 d’ici 4 ans et 500 000 d’ici 2050 au Québec. À l’approche de la prochaine campagne électorale, une nouvelle Coalition regroupant des organisations de la santé, du vieillissement, des soins à domicile, et de la recherche, demande aux partis politiques de faire du vieillissement en santé une priorité nationale.  La Fondation Berthiaume-Du Tremblay est fière d’en faire partie.

« Le vieillissement de la population n’est plus un enjeu de demain : c’est une transformation majeure qui est déjà amorcée. Pourtant, le Québec continue largement de répondre à cette réalité en mode réaction plutôt qu’avec une vision structurante à long terme. Les partis politiques doivent maintenant dire clairement comment ils comptent répondre à cette pression démographique sans précédent », affirme Thomas Bastien, directeur général de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et porte-parole de la Coalition québécoise pour vieillir en santé. 

Quelles solutions pour renforcer l’autonomie des personnes âgées?

La Coalition québécoise pour vieillir en santé rend publique un nouvel avis économique réalisé par Aviseo Conseil. Celui-ci conclut qu’un virage vers le soutien à domicile et la mise en place d’un Régime national d’allocation à l’autonomie pourraient contribuer à affronter la croissance des dépenses du ministère de la Santé.

« La population est déjà rendue là. Les Québécois·es souhaitent majoritairement vieillir à domicile et appuient des solutions structurantes pour mieux répondre aux besoins liés à la perte d’autonomie.» selon M. Rémy Trudel, ancien ministre de la Santé et professeur à l’ENAP. 

La Coalition dévoile un sondage Léger selon lequel 84 % des Québécois·es appuient l’implantation d’un Régime national d’allocation à l’autonomie visant à financer des services comme le soutien à domicile et l’hébergement.

Elle demande aux partis politiques de : 

  • faire du Régime national d’allocation à l’autonomie une priorité nationale; 
  • reconnaître le vieillissement en santé comme une obligation économique incontournable qu’il faut affronter un jour ou l’autre; 
  • soutenir la mobilisation de la société civile et des personnes aînées. 
  • Et d’intégrer le vieillissement en santé comme un axe prioritaire de la Stratégie nationale de prévention en santé; 

La Fondation Berthiaume-Du Tremblay a organisé le 5 juin, pour la 3e année consécutive, la fête du voisinage. Cet événement est un moment rassembleur, intergénérationnel, pour les aînés, leurs proches, les voisins et les familles de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville.

Cette fête a lieu chaque année au Quartier des générations . Elle est gratuite et ouverte à tous.

Faire partie d’une communauté

La Fête du voisinage se veut un événement local, de proximité, qui contribue à briser l’isolement des personnes, en créant de nouveaux liens entre les voisins, tout en améliorant le sentiment d’appartenance à la communauté. 

Au programme : Sketchs humoristiques, prestations musicales, crème glacée, animations, jeux et plaisir !

Merci à la résidence Berthiaume-Du Tremblay et au Havre des quatre temps pour leur collaboration dans l’organisation de cet événement. Merci à nos partenaires : Desjardins Caisse du Centre-nord de Montréal et le Haroun Bouazzi député provincial de la circonscription Maurice-Richard.

« La fête du voisinage s’inscrit non seulement dans une démarche citoyenne, mais surtout dans une démarche d’ouverture à la communauté, pour mieux connaître nos voisins et passer un moment agréable, chaleureux, durant lequel la mixité des âges prend tout son sens.» Nouha Ben Gaied, directrice générale de la Fondation.

La Fondation Berthiaume-Du Tremblay est ravie de pouvoir poursuivre son implication au sein du programme Échange entre les générations mis de l’avant par le Secrétariat à la Jeunesse, en favorisant la cohabitation intergénérationnelle dans les résidences privées pour aînés.

En plus de Maia déjà impliquée dans le projet depuis 2024 à Résidence Le 1615, la Fondation sera en mesure d’accueillir une nouvelle étudiante au Quartier des générations : Carolyn Decker. Carolyn sera logée quant à elle à la Résidence Le 1625, en échange d’heures de bénévolat.

Bénévolat et implication auprès des aînés

Carolyn est étudiante à la maitrise en Gestion – transformation numérique des organisations à HEC Montréal. Grâce à son parcours, elle sera une alliée indispensable pour soutenir les apprentissages numériques et technologiques des personnes aînées, en participant à des activités de jumelage au sein du projet Générations connectées.

Par ailleurs, elle participera dès le mois d’août à l’implémentation du projet Santé Cerveau Pro qui propose du contenu éducatif et interactif en ligne pour soutenir la santé cognitive des aînés.

Bienvenue Carolyn!

À propos du projet

En plus de promouvoir le dialogue entre les générations, le programme vise les objectifs suivants  :

  • encourager l’établissement de relations intergénérationnelles positives et enrichissantes entre les jeunes et les personnes aînées;
  • contribuer à la création d’environnements favorisant des activités de mentorat, de maillage et de transfert d’expertise et de connaissances;
  • favoriser l’engagement bénévole des étudiantes et étudiants ainsi qu’un rapprochement intergénérationnel entre des jeunes et des personnes aînées.

Dans le cadre du programme Échanges entre générations : projets d’hébergement étudiant dans des habitations pour personnes aînées financé par le Secrétariat à la jeunesse, La Fondation accueille à la Résidence Le 1615 – Le 1625 de jeunes étudiants, en échange de 10 heures de bénévolat par semaine.

Activités avec les personnes aînées

Depuis 2024, la Fondation accueillait Maïa Malkassoff à la Résidence Le 1615 et tout récemment, Carolyn Decker s’est jointe au projet à la Résidence Le 1625. L’objectif de la cohabitation intergénérationnelle est de permettre à des jeunes d’établir des interactions enrichissantes avec les personnes aînées, de favoriser la mixité des âges, tout en encourageant leur participation active.

Étudiant.e recherché.e pour vivre en résidence

Maïa a décidé de relever de nouveaux défis à la rentrée ce qui nous amène à recruter un nouvel étudiant motivé qui souhaite s’impliquer et vivre dans la Résidence pour aînés Le 1615. Ton rôle sera multiple. Tu devras, entre autres, participer à la mobilisation des aînés dans les différents projets en place au Quartier des générations (littératie numérique, mobilité, culture, activités intergénérationnelles, etc.), coordonner la logistique associée aux événements et assurer l’animation d’activités en fonction de tes intérêts et des besoins des personnes aînées.

Tu souhaites te joindre à nous ? Nous offrons :

  • Un logement de type studio (1 ½) à la Résidence Le 1615
  • Les repas à la Résidence Berthiaume-Du Tremblay ou au Bistro du Quartier des générations
  • Un environnement de vie bienveillant, chaleureux et sécuritaire
  • Une équipe dynamique et à l’écoute.

Tu es un étudiant qui poursuit sont parcours au CEGEP ou à l’université et tu souhaites vivre une expérience humaine auprès des personnes aînées ? Découvre ton futur rôle et envoie ta candidature dès maintenant !